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Portrait

Sainte-Félicité est située dans la municipalité régionale de comté de L’Islet et la région administrative de Chaudière-Appalaches, à 160 km, dans le secteur "Côte-du-sud". C’est un village des montagnes appalachiennes, près de la frontière américaine, à mi-chemin entre Saint-Marcel et Sainte-Perpétue, au nord de Saint-Adalbert et de Saint-Pamphile.
Plusieurs rivières y coulent, dont le Grand Calder, la Grande rivière Noire, la rivière à la Truite, la rivière Gobey ainsi que le Ruisseau Froid qui alimente le lac du Curé au centre du village. Dans la partie Ouest de la municipalité, entre la rivière Grand Calder et la route de l’Équerre, on retrouve la vallée du « Cona Brook » qui referme un marécage d’un kilomètre de long, nommé Grande-Savane.
L’exploitation forestière est la principale activité des lieux, l’agriculture ayant presque disparu. Cependant, dans la partie Ouest et Sud-ouest, on retrouve plusieurs carrières et sablières en exploitation. On y retrouve un paysage agroforestier typique de l’arrière-pays situé dans le rang Taché. Celui-ci, ouvert en 1845, est le plus vieil endroit de la paroisse avec son école de rang, des vieux bâtiments agricoles et une croix de chemin. Ces monuments se trouvent dans la partie ouest du rang, nommée la Côte des Bois. Mis à part ces bâtiments anciens, on y retrouve un Sacré-Cœur, érigé en 1950 par Pierre Gagnon. Parmi les autres endroits à mentionner, il y a le « P’tit Canot » situé toujours sur la Côte des Bois, qui est considéré dans la culture populaire comme étant le symbole de la jeunesse et de la musique du folklore québécois, il est considéré aussi par les habitants comme étant une source de résistance aux ordres du curé. La Forêt de Blanche-Neige , qui est derrière l’église et le parc du Lac du Curé, est une réserve écologique où se trouve un sentier pédestre et des jeux d’hébertisme construit en 2007. Le Cimetière des Pins se situe quelque part dans le rang St-Camille, au sud du village. Il est un endroit renfermant, sous une repousse de feuillus, sur près d’un kilomètre de long, les restes d’énormes pins blancs abattus par un feu de forêt au début du siècle et qui représentent bien la forêt à laquelle les pionniers ont dû fait face lors de la colonisation du XIXe et du XXe siècle.
On peut aussi remarquer plusieurs ruines de moulins à scie le long de la rivière Grand Calder, qui servait de route pour les draveurs entre le rang Taché, le rang St-Isidore (aujourd’hui la route 216) et le rang St-Camille. Dans la partie Est du rang St-Camille, se trouve la Maison de la Colonisation, qui est une habitation de type colonial du milieu du XXe siècle. Elle ne fut jamais habitée, car elle fut construite pour répondre à l’exigence du ministère de la colonisation pour qu’un colon puisse acquérir une terre à bois. Au côté de l’habitation, se trouve un camp en bois rond, pièce sur pièce. identique aux premières habitations des pionniers.
Le parc du Lac du Curé rénové en 2008, est l’espace de villégiature de la municipalité, où l’on retrouve une statue du sculpteur Clermont Gagnon, érigée en 2010 en l’honneur de Joseph Pelletier, communément appelé « Joe » qui fut un grand « violoneux » de l’histoire de Ste-Félicité.