Là où il fait bon vivre.

Accueil > La municipalité > Historique

Historique

L’histoire de la fondation de chacune de nos paroisses est chargée de courage, d’audace, de détermination. Notre paroisse, bien que très jeune, n’échappe pas à la règle.

Le projet d’établir ici une nouvelle paroisse est mûri dès le début du XXe siècle. L’abbé Édouard Martin, curé de Sainte-Perpétue de 1899 à 1916, a obtenu du gouvernement des lots à l’est de l’église actuelle sur le rang Saint-Isidore. C’est au cours de ces mêmes années que les routes dites Saint-Jean et Saint-Isidore sont ouvertes pour répondre aux besoins de ces nouveaux colons.

Mais, un quart de siècle plus tôt, de vaillants défricheurs et leurs courageuses épouses, quittent Saint-Jean-Port-Joli et Saint-Aubert pour s’établir soit à Sainte-Perpétue ou à Saint-Pamphile. Déjà l’espace est insuffisant pour établir les fils de familles nombreuses. Les colons intrépides s’enfoncent toujours plus avant dans la forêt dans l’espoir de nouvelles terres à cultiver. Nous retrouvons les indications suivantes dans le livre du 125e de Sainte-Perpétue :

« Nos registres disent que les premiers lots concédés dans les limites de la paroisse ont été les lots 24 du rang A canton Garneau à Clément Bois (père) le 28 janvier 1863 et le lot 23 du rang A canton Garneau à François Robichaud le 5 juin 1863... Les premiers défrichements au chemin Taché Ouest ont été faits en 1862 par Clément Gagnon, Clément Bois (père), Clément Bois (fils), François Pelletier, Cyprien Pelletier, Germain Thibault, etc. »

Le projet d’une nouvelle paroisse rebondit de nouveau en 1934 mais ne se concrétisa pas encore. Quelques années plus tard, plus précisément en 1939, Paul Asselin, agronome de L’Islet-Sud , accompagné d’Eugène Lord de Sainte-Perpétue présentent une requête à l’archevêque de Québec pour établir une paroisse dans les rangs II, III, IV, V, VI, Vll, VIII du canton Garneau. Le centre serait les rangs V, VI du même rang. La demande est motivée, la population s’élève rapidement et de plus, certains paroissiens sont à plus de 12 milles de l’église.

Le 29 septembre 1945, L’archevêque de Québec nomme le premier curé de Sainte-Félicité. Il désigne l’abbé Charles Dumais, déjà vicaire à Saint-Pamphile.

Extrait du livre de 1995 du 50e de Sainte-Félicité.